Expériences de traduction ...
Blog de Michel Politis, Professeur au Département de Langues Étrangères, de Traduction et d'Interprétation de l'Université ionienne (Corfou - Grèce)

Παρασκευή, 23 Σεπτεμβρίου 2016

Διεθνές συνέδριο: "Le genre des êtres et des textes en traduction", Montréal, 27 et 28 avril 2017

Le genre des êtres et des textes en traduction
27 et 28 avril 2017



Le transfert linguistique diffère-t-il selon qu’il emprunte la plume d’un traducteur – homme, femme ou LGBT ? Y a-t-il des différences de démarche qui soient liées au genre du texte, qu’il s’agisse d’ouvrages littéraires ou pragmatiques ? Comment les traducteurs exercent-ils leur pouvoir en passant par des langues-cultures différenciées ? L’attitude de soumission ou bien de domination constitue-t-elle un obstacle à l’atteinte de textes d’arrivée qui soient acceptables ?
Toutes ces questions ont été traitées dans le cadre d’opinions de la cour, la recherche y afférente ayant porté sur le genre des intervenants, l’exercice du pouvoir en traduction et l’étude du genre des textes. On tend, à l’heure actuelle, à douter du rôle de ces différences et donc à ramener en position centrale la question des genres genrés en traduction.

Ces genres genrés constituent une véritable gageure pour les étudiants en traduction, comme d’ailleurs pour les traducteurs en exercice et les traducteurs-analystes. Au cœur du débat, la distinction faite entre sexe et genre, le premier étant une entité d’ordre biologique et le second un concept social. Cela revêt un intérêt tout particulier pour la traduction de textes dits sacrés, souvent rédigés dans des styles patriarcaux faisant appel à des modalités de discours masculins types, fréquemment traduits et reformulés par des adaptateurs, de sexe ou d’orientation autre, dans une langue-culture différente. Un secteur d’intérêt additionnel : la traduction de textes juridiques, comme les jugements et opinions issus des tribunaux. Ces textes, eux aussi rédigés dans un style souvent patriarcal, doivent être traduits par des spécialistes faisant face aux défis tant linguistiques que sociologiques qui jalonnent le parcours menant aux textes équivalents dans les langues-
cultures cibles.

Nul ne l’ignore, le monde de la traduction est fait d’une très large majorité de femmes. L’industrie de la langue compte aussi dans ses rangs bien des praticiens et praticiennes dont le genre n’est pas forcément défini par les attributs biologiques, comme cela est le cas chez les membres de la communauté LGBT. Par conséquent, il se pourrait que la capacité de jouer le jeu influe sur la manière dont les langagiers transgenres ou transsexuels abordent les textes rédigés par des personnes ressenties comme autres, que ce sentiment soit intuitif ou cognitif. 

Ici, l’altérité concerne les deux genres, celui des Êtres et celui des Lettres. Il se pourrait qu’il existe en pareil contexte des langues-cultures opposées : langage dominé par l’homme, langage propre à la femme ou aux féministes, langage LGBT aux multiples facettes et visages.

Nous faisons appel à des communications sur le genre, celui des Êtres et celui des Lettres, ainsi que sur les problématiques y associées en traduction, sur les genres genrés et sur le transfert des connaissances entre deux langues-cultures, par des membres de groupes qui se différencient sociologiquement selon le genre. Études de cas et analyses de traductions seront les bienvenues. On invite les jeunes chercheurs à faire des propositions.



CALENDRIER :


16 JANVIER 2017
Date limite pour soumettre
une proposition d’une page, en
français, en anglais ou en espagnol.
Veuillez inclure une brève notice
biographique. Destinataire :
bryan.jim@mcgill.ca.

20 FÉVRIER 2017

Avis d’acceptation.

COMITÉ SCIENTIFIQUE :
• James Archibald, McGill
• Aron Arnold, Université Sorbonne Nouvelle
• Michèle Bokobza Kahan, Université de Tel-Aviv
• Fayza El Qasem, École Supérieure d’Interprètes et de Traducteurs, Université Sorbonne Nouvelle
• Louise Langevin, Université Laval
• Michael David Miller, McGill
• Anne Wagner, Université du Littoral Côte d’Opale

Κυριακή, 4 Σεπτεμβρίου 2016

Call for papers: "Complexity thinking in translation studies: In search of methodologies"

1-2 June 2017
KU Leuven, Leuven, Belgium



Call for papers



Strands of complexity thinking has been challenging the reductionist, linear paradigm of Western scholarship since its (rudimentary) origins in the late 1800s. Following chaos theory in the 1980s, current complexity thinking (complexity theory) is growing in influence in the natural sciences as well as in social sciences and the humanities. Examples of the latter two categories are the work of Byrne in social sciences as well as the work of Morin, Wheeler, Queiroz and others in the humanities. One also finds numerous scholars who could be labelled complexity thinkers, but who do not necessarily use the terminology of complexity thinking. In translation studies, Marais made an effort to link translation studies and complexity thinking.

One of the many unfinished tasks of linking complexity thinking to translation studies is to consider the methodological implications of complexity thinking for translation studies.

Firstly, complexity thinking arose from within natural sciences, in particular from within mathematical and computational approaches to systems thinking. The philosophical and methodological implications of “adopting/adapting” quantitative approaches to qualitative research in the humanities are all but clear. It is not clear at all which of the quantitative approaches are adaptable, if any, and if they are to be adapted, how to do so.

Secondly, translation studies scholars need to consider the array of methodological options offered by complexity thinking and decide on the usefulness of these. For this reason, taking stock of existing methodologies from the perspective of complexity thinking seems to be an imperative.

With the above in mind, we invited two specialists in complexity thinking to introduce these topics at a two-day conference in Leuven, Belgium, in 2017, namely Joao Queiroz (University of Juiz de Fora, Brazil) and David Vampola (State University of New York, USA). In addition, we call for specialist papers that consider the methodological implications of complexity thinking in translation studies, including cultural translation, intersemiotic translation, sociological translation and translation and development.

Papers can be speculative and explore suitable methodologies for adopting complexity thinking to translation studies, or they can present case studies in which certain methodologies have been successfully applied from a complexity-thinking perspective.


Submissions


Abstracts can be sent to Reine Meylaerts (reine.meylaerts@kuleuven.be) and Kobus Marais (jmarais@ufs.ac.za)

Publication

We are investigating publication possibilities to publish selected proceedings as a book or in a special edition of a journal.

Peer-review process

Abstracts will be reviewed by the review committee consisting of the organisers and the keynote speakers.