Expériences de traduction ...
Blog de Michel Politis, Professeur au Département de Langues Étrangères, de Traduction et d'Interprétation de l'Université ionienne (Corfou - Grèce)
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Τρίτη 20 Φεβρουαρίου 2024

Appel à contributions: "Traduire-Réécrire les classiques grecs et latins au XXIe siècle" (Palimpsestes)

 T.R.A.C.T.


Traduire-Réécrire les classiques grecs et latins au XXIe siècle

 

Depuis le début du XXIe siècle, on constate un regain d’intérêt pour la traduction des poètes et dramaturges grecs et latins. La traduction que l’universitaire Emily Wilson fait de l’Odyssée en 2017 est saluée par la critique ; en 2016 paraît de manière posthume un des plus beaux extraits de l’Énéide, traduit par Seamus Heaney ; en 2009, dans An Oresteia, la poétesse Anne Carson  fait jouer trois points de vue sur la tragédie des Atrides en retraçant les récits d’Eschyle, de Sophocle et d’Euripide. Des adaptation se succèdent: ainsi Simon Armitage qui, dans The Odyssey : A Dramatic Retelling of Homer’s Epic (2007), relate le périple d’Ulysse, ou bien encore Alice Oswald dans Memorial (2011),  où chaque protagoniste de la guerre de Troie est amené à prendre la parole et où scènes de guerre alternent avec évocations de quiétude agricole. 

Traductions, versions, imitations, hommages, adaptations et réécritures traductives, le monde classique n’a de cesse  d’inspirer les traducteurs spécialistes, mais surtout les poètes et dramaturges contemporains. Comment expliquer l’engouement pour la retraduction – voire la réécriture – des classiques grecs et latins ? La fin du XXe siècle voit déjà un intérêt pour ces récits : du travail de Ted Hughes en passant par la représentation magistrale de The Oresteia, pièce traduite par Tony Harrison et jouée au National Theater en 1983, ou bien encore Omeros de Derek Walcott en 1990, etc. Malgré toutes les traductions et appropriations traductives, versions et « recontextualisations », la source ne se tarit pas, bien au contraire. 

Pourquoi donc retraduire ces classiques alors que le cursus grec et latin s’essouffle? Certains traducteurs qui ne connaissent ni le grec, ni le latin s’attellent à la tâche d’amener ces grands textes jusqu’au public contemporain en travaillant à partir d’une traduction intermédiaire… mais quel est le statut de leur travail de recréation traductive ? L’obstacle que constitue la langue et la – probable – diminution du nombre de lecteurs capables de lire poèmes et prose dans la langue source ont-il pour effet de libérer l’entreprise traductive ? Peut-on repenser la nature du lien entre les traductions canoniques, utilisées dans les salles de classe, et les traductions plus créatives, ces « free standing translations » comme les appelle Barbara Folkart ? Certaines adaptations relèvent  de la réécriture : dans Brand New Ancients (2013), Kate Tempest tisse sa trame d’écrivaine-performeuse en allant puiser, dans le monde des anciens, des paradigmes mythiques ; très régulièrement paraissent des œuvres littéraires – « retellings » – qui retracent voire subvertissent la trame du texte source en la remodelant. Peut-on considérer que ce sont là des formes extrêmes de traduction? Comment la traduction peut-elle se décliner en une « version » (Simon Armitage, Still, 2016), adaptation ou transmutation ?  Ces écrivains-traducteurs ne bousculent-ils pas, à force, la notion même de traduction, n’en délient-ils pas le sens en posant la question du rapport entre traduction et littérature ?  Enfin ce travail de traducteur qui les immerge dans l’univers littéraire d’un autre n’agit-il pas sur leur propre élan créatif ? Dans Piecing Together the Fragments: Translating Classical Verse, Creating Contemporary Poetry (2013), Josephine Balmer explore les rapports qui lient la traduction et l’expression littéraire. Ses restitutions des poèmes de Catulle en anglais moderne s’accompagnent d’une réflexion théorique poussée sur sa propre démarche, mais il existe bien d’autres paratextes – essais, préfaces et postfaces, podcasts et documentaires, qui viennent éclairer les raisons qui poussent un auteur ou traducteur contemporain à traduire une œuvre si éloignée dans le temps : fascination langagière pour l’écriture de l’autre ?  Intérêt pour les enjeux profondément humains, culturels et sociaux qu’abordent ces œuvres ? Désir de réinvestir et de recontextualiser certaines de ces œuvres parce qu’elles ouvrent la voie à  la réflexion, parce que quelque chose en elles permet de faire bouger les lignes – on pense à des retraductions plus féministes ou postcoloniales. En définitive, traduire et retraduire, n’est-ce pas toujours un peu ébranler et augmenter le capital intellectuel et le capital humain ? 


Les articles, à envoyer avant le 20 mai 2024, doivent porter sur les traductions et retraductions du XXIe siècle.



(Re)translating-Rewriting the Classics in the 21st century


The early 21st century has witnessed a resurgence of interest in the Greek and Latin classics with new translations achieving widespread readership as well as commercial and critical success — Emily Wilson’s 2017 translation of the Odyssey is a case in point, as is Seamus Heaney’s celebrated posthumous translation of book VI of Virgil’s Aeneid (2016), read on the BBC by Ian McKellen only a few days after publication. Concurrently, these same classical texts have been reacquiring, through creative translation and adaptation, a vital place in contemporary poetry and theatre, as emblematized by Simon Armitage’s Still (2016), Alice Oswald’s Memorial (2011) or Anne Carson’s An Oresteia (2009). The wealth of recent translations, versions, imitations, tributes, adaptations and rewritings, reveals that the classical world remains, now seemingly more than ever, a source of inspiration for specialized translators and writers alike.

Why this recent resurgence of the classics? There is undoubtedly a striking paradox in classical texts achieving renewed popularity at a time when most of their audience cannot read Greek or Latin, when “dead languages” are disappearing from academic curricula and classic editions, and publishing houses are struggling to remain afloat. Critics have hypothesized that it is precisely the removal of the classics from the schoolroom which has liberated writers, “dispersing the resentment for which the enforced learning of dead languages used to be famous, and also escaping from the constrictive sense –long out of favour with classicists themselves – that their core message is one of order, power, and the glory of empire” (Braden, 2012). The contemporary trend seems thus towards an increased “liberation” of translation practices, be it in critical, scholarly retranslations – Emily Wilson published by Norton gives a very personal rendition of Homer, backed by philological arguments –, creative translations such Anne Carson’s take on three different authors in An Orestia, or “dramatic retellings” like Armitage’s Odyssey (2007). 

The multiplicity of creative renditions of classic literature in contemporary culture allows us to rethink translation as a form of “creative exercising” and to rethink literature as well in the process. The porous zone between translation and “original literature” has notably been explored by Josephine Balmer in her Chasing Catullus. Poems, Translations and Transgressions (2004), and in her monograph Piecing Together the Fragments: Translating Classical Verse, Creating Contemporary Poetry (2013) where she examines the crossovers between scholarly work and creative writing. The exploration of the blurred lines between translation, criticism and literature also entails rethinking the porous zones between different practises such as retranslation, rewriting, retelling, adaptation and transmutation. Is, for instance, Alice Oswald’s Memorial a creative appropriation, a translation, a transcreation and/or an original poem? Can it be considered a form of extreme translation? Are writer-translators in particular pushing back the boundaries of translation, widening its meaning as they renegotiate the relationship between translation and “original literature”? 

Other questions arise when confronting contemporary versions of classical texts in English. Indeed the “lapsed-classicist” poet, the Professor of Classics or the celebrity-translator “illiterate in first-century BC Latin” (Armitage, “Unseasonal Produce”) will have radically different approaches to the original text and translating practises in general. How does academic translation – enriched by critical apparatus – survive next to competing forms of adaptation, retelling, creative appropriation and creative reimagining? How to reconcile what Emily Greenwood has summed up as the opposing pull of the contextualised scholar’s Homer against the writer’s – and reader’s – “Homer as literature”? How to manage the difference between “approved” translations and creative translations – distant from the Greek or Latin and more likely to “mislead” according to scholars?  Finally, does the multiplicity of contemporary responses lead to a dissemination and a distancing from the classical world? 

Articles must focus on 21st century translations and retranslations and must be submitted by 20 May 2024.

jessica.stephens@sorbonne-nouvelle.fr


sarah.montin@sorbonne-nouvelle.fr


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Πέμπτη 14 Ιανουαρίου 2021

ΜΕΤΑ: Επιστημονικό περιοδικό Μεταφρασιολογίας με κριτές. Οδηγίες για τη σύνταξη και δημοσίευση επιστημονικών άρθρων.

 

Revue Meta

 Meta est une revue universitaire internationale, avec double évaluation anonyme par les pairs, dédiée à la recherche en traduction, en interprétation et en terminologie sous différents angles : traductologie (théorie), pédagogie, littérature, domaines de spécialités, histoire de la traduction et de l'interprétation, aspects cognitifs, traduction automatique, traduction audiovisuelle, etc.

Publiée depuis 1955, la revue s'adresse plus particulièrement aux chercheurs en traduction, en interprétation et en terminologie, mais aussi à tous ceux qui s'intéressent aux faits de langue. La revue publie en français, en anglais et en espagnol.

Meta – La référence francophone en traductologie

Meta a notamment pour mission de valoriser la diffusion scientifique en français et se donne comme objectif de publier 50 % de contenu dans cette langue; Meta encourage donc fortement les auteurs qui maitrisent le français à soumettre leur proposition d’article dans cette langue.

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Équipe

Directeur : Georges L. Bastin

Assistants à l'édition : Eve-Marie Gendron-Pontbriand et Marc Pomerleau

Consultants : Sylvie Vandaele et André Clas

Éditeur : Les Presses de l'Université de Montréal

ISSN : 0026-0452 (imprimé) 1492-1421 (numérique)

Τετάρτη 11 Απριλίου 2012

Appel à contributions : Synergies France n° 11 “Le corps de l’enseignant : gestes, voix et postures”

Appel à contributions
Synergies France n° 11

Le numéro 11 de Synergies France portera sur :
“Le corps de l’enseignant : gestes, voix et postures”


« [...] l’enseignement n’est pas qu’une question de savoir. Les mots sont dits par une personne qui s’adresse à d’autres personnes. Ils sont portés par une voix, une intention et une présence physique. Le savoir n’est pas le seul élément constituant de l’enseignement qui est, ne l’oublions pas, une forme orale non détachée de la personne qui l’énonce. » (Cicurel, 2011 : 6).


Tout comme le comédien, l’enseignant utilise son corps et sa voix comme outils de travail, à la fois en tant que stratégie de transmission et en tant qu’outil d’animation. Cependant, le corps de l’enseignant et en particulier les techniques de la voix et de la gestuelle constituent un “angle mort” des recherches en éducation et en didactique. En formation des maitres comme à l’université, les heures accordées à la formation sur ce thème sont souvent assurées par des intervenants dont la voix est certes un outil privilégié (chanteurs, acteurs...) mais qui n’ont qu’une connaissance limitée du milieu d’exercice des enseignants. En conséquence, il subsiste un décalage entre leurs propositions de formation et la réalité des situations professionnelles. La gestuelle, quant à elle, est souvent considérée à tort comme accessoire. Or, son impact sur la compréhension en langue maternelle comme étrangère, sur l’apprentissage et sur la mémorisation est tel (Tellier, Alibali, Hostetter) qu’il est regrettable qu’elle n’occupe pas une place plus importante en formation.

Les contributions pour ce numéro de la revue Synergies France devront traiter du corps et/ou de la voix de l’enseignant. Les contributeurs provenant de disciplines comme la didactique et les sciences de l’éducation sont bien sûr les bienvenues ainsi que d’autres disciplines telles que la médecine, l’orthophonie, la phonétique, la psychologie, les études de la gestuelle, etc.
Il sera question de la formation des enseignants mais aussi, plus généralement du corps dans la classe. Les études visant à décrire la voix et/ou la gestuelle didactique sont encouragées ainsi que les études plus expérimentales sur l’impact de la voix ou de la gestuelle sur la transmission et l’apprentissage.

Les différents axes proposés sont les suivants (ils peuvent bien entendu être combinés entre eux) :

1. Voix de l’enseignant : caractéristiques et pathologies 1.1- La voix de l’enseignant et ses caractéristiques prosodiques et acoustiques L’INSERM (2006 : 139) définit la voix didactique comme une voix projetée (65 à 80 dB), mise en place lorsque le locuteur a l’intention d’agir sur l’auditeur (intéresser, faire passer un message, expliquer, convaincre, enthousiasmer...). En situation de classe, l’enseignant est amené à projeter sa voix de façon prolongée (Rantala et coll., 1998 ; Sapienza et coll., 1999). Les caractéristiques prosodiques de la voix de l’enseignant varient en fonction du public à qui il s’adresse, en fonction de la disposition de l’auditoire et des conditions environnementales particulières. Dans cet axe, les contributions porteront sur la description de la voix didactique dans différentes conditions (par exemple : modulations de la voix d’un même individu dans des conditions sonores différentes) ou dans différentes fonctions pédagogiques (voix lors de la gestion de classe vs dans la délivrance de consignes vs dans l’explication...).

1.2- L’effort vocal et les pathologies de la voix chez l’enseignant
L’effort vocal est une des caractéristiques évidentes de la profession d’enseignant à la fois du point de vue de la durée d’utilisation de la voix et de l’intensité vocale requise. Les problèmes de voix de l’enseignant sont fréquents et ils génèrent une forme de souffrance au travail. Les arrêts de travail consécutifs aux troubles de la voix représentent ainsi un réel enjeu de santé publique (Inserm, 2007).
On peut définir l’effort vocal de façon globale comme une tentative d’adaptation de l’enseignant à l’ensemble de ces contraintes ; le forçage vocal peut lui être défini comme un effort excessif associé à un risque de complication (Garnier, 2007). Dans cet axe, les contributions porteront sur les caractéristiques de l’effort vocal et l’impact de certains paramètres (stress, bruit ambiant) sur cet effort.

2. Posturo-Mimo-Gestuelle de l’enseignant : aspects, fonctions, impacts 2.1- Le geste pédagogique Le geste pédagogique (ou GP), au sens où nous l’entendons, est principalement un geste des bras et des mains (mais il peut aussi être composé de mimiques faciales) utilisé par l’enseignant dans un but pédagogique (Tellier, 2008). La matière enseignée peut avoir un impact sur la quantité de gestes produits, sur la taille de l’espace gestuel utilisé tout comme sur l’iconicité des gestes (Tellier, 2008 ; Mahut et al., 2005 ; Alibali et al., 1997 ; Goldin-Meadow, 1999 ; Singer et al., 2005 ; notamment). Dans cet axe, les contributions pourront porter sur la fonctionnalité du GP, sur des comparaisons de la gestuelle d’un enseignant dans différentes conditions ou sur la gestuelle de différents enseignants dans la même condition. Les études expérimentales sur l’impact du geste de l’enseignant sur la compréhension et la mémorisation des savoirs par l’apprenant seront également les bienvenues.

2.2- Les postures, la gestion de l’espace classe
Ces différents aspects du non-verbal en classe ont été décrits dans divers travaux sur l’éducation en général déjà anciens (Grant et Grant Hennings, 1971 ; De Landsheere et Delchambre, 1979, parmi d’autres). Dans les années 80, plusieurs chercheurs semblent s’intéresser à la communication non verbale en classe de langue. Les manifestations étudiées sont vastes et revêtent des appellations différentes. Ainsi Ferraõ Tavares (1985) parle d’« interactions comportementales » ou de « comportements kinésiques », Foerster (1990) étudie les comportements proxémiques et leurs rôles fonctionnels dans la classe.
Dans cet axe, les contributions pourront porter sur les déplacements de l’enseignant, l’utilisation du tableau, les différentes postures en fonction des tâches pédagogiques, etc.

2.3- Le visage de l’enseignant
Le visage de l’enseignant est un élément encore trop peu étudié. Beattie (1977) reconnait l’apport du geste dans les interactions entre enseignant et apprenants et explique comment l’enseignant peut encourager silencieusement (sourire, acquiescement, contact visuel, etc.) l’élève en train de produire un énoncé oral en langue cible. Péchou et Lange (1988) argumentent en faveur de la mimique faciale ; plus largement ce qu’elles appellent le mimo-gestuel (sourires, acquiescements du regard, hochements de la tête mais aussi froncements des sourcils, visage fermé, négation de la tête...), qui traduit l’humeur de l’enseignant et a une influence considérable sur les apprenants et leur participation en classe. Ces signaux, que l’on nomme signaux de feedback ou de backchannel en linguistique, jouent un rôle déterminant sur ledéroulement d’une interaction et traduisent l’adhérence ou l’absence d’adhérence de l’interlocuteur aux propos du locuteur. Dans cet axe, les contributions pourront porter sur une typologie fonctionnelle des expressions faciales de l’enseignant, sur la façon dont le regard coordonne les tours de parole, sur le fonctionnement général des signaux de feedback.

3- Le geste et/ou la voix en formation de formateurs
Un enseignant à l’aise avec sa voix et avec son corps et qui n’est pas en situation de forçage est plus à l’aise dans sa pratique et est plus agréable à écouter. Il serait vain de croire que l’enseignant novice possède naturellement des qualités pédagogiques, qu’il sait d’instinct utiliser sa voix sans l’abimer et mouvoir son corps de manière appropriée. La formation initiale s’en préoccupant peu, tout porte à croire que la «fée pédagogique » (Tagliante, 1994 : 63) s’est penchée sur le berceau du futur enseignant et lui a transmis le don d’utiliser sa voix et ses gestes à bon escient. Or, il apparait fondamental d’agir en amont, c’est-à-dire au niveau de la formation de formateurs et notamment de la formation initiale (Cadet et Tellier, 2007).
Les contributions pour cet axe porteront sur la présentation de dispositifs de formation sur la gestuelle et/ou la voix, sur des retours d’expériences, sur les résultats de formations professionnelles spécialisées, etc.

Coordination du numéro : Lucile Cadet (Laboratoire Structures Formelles du Langage, UMR 7023/ Université Paris 8) et Marion Tellier (Laboratoire Parole et Langage, UMR 7309 / Université d’Aix-Marseille)

Les articles seront prioritairement rédigés en langue française.
Les doctorants et jeunes chercheurs sont cordialement encouragés à proposer des articles.

Les auteurs sont invités à envoyer leurs propositions de contributions (article complet) par courrier électronique à la rédaction (synergies.france [ à ] gmail.com) avant le 15 aout 2012. Les propositions devront comporter les références institutionnelles et scientifiques des auteurs, un titre explicite, un résumé significatif présentant notamment la démarche de recherche suivie et ses principaux résultats, de 3 à 5 mots- clés ainsi qu’une bibliographie permettant d’identifier le cadre théorique.

Chaque article sera évalué anonymement par deux membres du comité de lecture et un retour sera communiqué à tous les auteurs de propositions. Pour celles recueillant au moins un avis favorable, des consignes complémentaires sur le format de soumission des articles et des demandes d’éventuelles modifications seront indiquées aux auteurs et l’article dans sa forme définitive devra être envoyé à la rédaction pour début le printemps 2013 au plus tard. Il subira alors une seconde évaluation en double anonymat avant avis définitif sur sa publication.

La parution du numéro est prévue pour juin 2013. Pour la rédaction des articles, les auteurs seront priés de bien vouloir se conformer dès l’envoi des propositions aux Spécifications rédactionnelles ci-après.

Comme de plus en plus de revues francophones, Synergies France applique les rectifications orthographiques proposées en 1990 par le Conseil supérieur de la langue française, recommandées par l’Académie dans sa dernière édition. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site: http://www.orthographe- recommandee.info/

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Marion Tellier, Maître de conférences
Responsable de la licence, du DU "parcours FLE" et du DU Didactique Des Langues (DDL) Co-responsable de l'équipe de recherche C3I du Laboratoire Parole et Langage

Aix Marseille Université - UFR ALLSHS - Département de FLE
29 avenue Robert Schuman
13621 Aix-en-Provence Cedex 1
Nouveau numéro!!!!! tel. 04 13 55 36 38/ Bureau D224

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Laboratoire Parole et Langage - UMR 7309
5 avenue Pasteur
13604 Aix en Provence
Nouveau numéro!!!!! tel. 04 13 55 27 04 / Bureau A201 http://lpl-aix.fr/person/tellier