Expériences de traduction ...
Blog de Michel Politis, Professeur au Département de Langues Étrangères, de Traduction et d'Interprétation de l'Université ionienne (Corfou - Grèce)

Τρίτη 28 Οκτωβρίου 2014

Αλέξανδρος Μ. Πολίτης, ιατρός-χειρουργός (1910-1995)

Τιμώντας τη μνήμη του πατέρα μου Αλεξάνδρου Μ. Πολίτη, άρχισα να συγκεντρώνω υλικό σχετικό με το έργο του και τη δράση του στον δικτυακό τόπο:

https://sites.google.com/site/alexandrospolites/home

 

Με την ευκαιρία του εορτασμού της 28ης Οκτωβρίου 1940 
μπορείτε να βρείτε το κείμενο της διάλεξης 







 

Πέμπτη 16 Οκτωβρίου 2014

Appel à communications: Traducteurs à l’œuvre : approches ergonomiques des pratiques professionnelles et des formations de traducteurs Translators at Work : Ergonomic Approaches to Translation Practice and Training

Traducteurs à l’œuvre : approches ergonomiques des pratiques professionnelles et des formations de traducteurs
 
Translators at Work : Ergonomic Approaches to Translation Practice and Training












APPEL A COMMUNICATIONS (English version below)

 

La traduction est désormais considérée comme un système complexe englobant non seulement des acteurs et des compétences multiples mais aussi des interactions homme-machine et des facteurs environnementaux. Les traducteurs professionnels doivent remplir une multitude de tâches qui exigent des compétences linguistiques de compréhension et de production, des compétences avancées en extraction et gestion de l’information et un haut niveau de compétence dite instrumentale pour à la fois interagir avec les clients, manipuler des outils, sélectionner les sources d’information et gérer les contraintes organisationnelles. Ils travaillent dans l’urgence et évoluent dans un environnement de plus en plus informatisé, conçu pour augmenter la productivité, améliorer la cohérence et réduire les coûts. Les différents facteurs qui ont une influence sur le travail, le bien-être, l’identité et le perfectionnement des traducteurs méritent d’être analysés. Pour aborder l’activité du traducteur au travail, la perspective ergonomique fournit un cadre pertinent qui permet d’analyser les aspects cognitifs, physiques et organisationnels des pratiques professionnelles et de la formation initiale ou continue.
En 2010, l’université Stendhal a organisé à Grenoble un colloque qui a ouvert la voie à l’exploration des nombreuses interfaces entre la traduction et l’ergonomie. Cinq ans plus tard, il est temps de faire un bilan et d’étudier comment la situation a évolué d’un point de vue ergonomique, que ce soit au niveau des recherches en traductologie, des pratiques professionnelles ou de la formation des traducteurs.
Le principal objet du colloque est la traduction professionnelle vue sous l’angle de l’ergonomie ainsi que les implications de cette perspective sur les pratiques professionnelles et sur la formation. Il s’agit d’étudier la façon dont les nouvelles conditions de travail et les modifications de l’environnement professionnel influent sur les traducteurs et sur leurs performances, et comment ces changements peuvent être abordés aux différents niveaux de la formation initiale ainsi qu’en formation continue.

Les axes du colloque sont les suivants :

1. Ergonomie cognitive, physique ou organisationnelle appliquée à la traduction : impact sur l’activité traduisante, sur les processus cognitifs et l’organisation des tâches ; pratiques et problèmes liés à l’interface homme-machine ; approche critique des outils d’aide à la traduction ; ergonomie cognitive et intégration des connaissances ; aspects ergonomiques de la traduction collaborative.
2. Impact ergonomique des technologies sur les traducteurs et leurs pratiques : problèmes physiologiques et psychologiques (et leur éventuelle remédiation) liés aux interactions homme-machine (conditions de travail, gestion du temps et des ressources, réactions émotionnelles, conséquences sur l’identité, l’autonomie et la responsabilité).
3. Effets des technologies et pratiques sur la qualité des traductions : impact des outils technologiques (TAO, TA, CMS, ressources informatiques, corpus, outils de reconnaissance vocale, entre autres) sur la productivité et les normes de qualité, du fait des problèmes ergonomiques liés aux technologies elles-mêmes (utilisabilité, par exemple) et aux processus organisationnels.
4. Formation des traducteurs et ergonomie : les questions d’ergonomie cognitive, physique ou organisationnelle dans la formation des traducteurs ; ergonomie des environnements de travail réels et virtuels pour les apprentissages centrés sur le produit, sur le processus, sur des corpus ou sur des projets collaboratifs.


CALL FOR PAPERS

 

Increasingly, translation has come to be regarded as a complex system involving not only multiple competences and agents but also human-computer interactions and environmental factors. Professional translators carry out challenging multi-tasking activities requiring receptive and productive language proficiency, advanced information literacy skills and a high degree of instrumental competence within an irregular matrix of client expectations, translation tools, information sources and organisational constraints. They work within tight temporal deadlines in an increasingly technologized environment purporting to increase speed, improve consistency and reduce costs.
The various factors which impact on professional translators’ work, well-being, identity and continuing development warrant close investigation. Approaching the situated activity of translation from an ergonomic perspective provides an appropriate framework in which to analyse the cognitive, physical and organisational aspects of professional translation practice and the development of expertise.
In 2010, the Université Stendhal in Grenoble hosted a pioneering conference to explore the many interfaces between translation and ergonomics. Five years later, it is time to take stock and re-consider ergonomically relevant developments in translation studies, professional translation and translator training.
The principal focus of this conference lies on professional translation from the ergonomic perspective and on the implications of this approach for professional practice and translator training. The object is to consider the ways in which new working conditions and changes in the working environment are affecting translators and translation performance, and how such changes might be reflected in teaching on undergraduate, graduate and/or continuing professional development programmes.

The conference will address the following :

1. The cognitive, physical and/or organisational ergonomics of translation. Possible themes include the impact of ergonomic factors on translation practices, cognitive processes and organisational workflows, practices and problems at the human-machine interface, critical approaches to translation tools, cognitive ergonomics and knowledge integration, and ergonomic aspects of collaborative translation work.
2. The ergonomic impact of technologies on translators and translation practices. Topics that may be covered include physiological and psychological issues (and possible remediation) related to human-machine interactions, such as working conditions, time and resource management, emotional responses and effects on identity, autonomy and responsibility.
3. The effects of technologies and practices on translation quality. Potential lines of enquiry include the impact of tools and technologies (CAT, MT, CMS, information resources, corpora, speech recognition systems etc.) on productivity and quality standards as a result of ergonomic issues related to the technologies themselves (such as usability) and to organisational processes.
4. Translator training and (workplace) ergonomics. Possible areas are cognitive, physical and/or organisational ergonomics in translator training, the ergonomics of physical and virtual learning environments in product-oriented, process-oriented, corpus-based and/or collaborative project-based teaching.

Τετάρτη 1 Οκτωβρίου 2014

Διεθνές συνέδριο: TRADUCTOLOGIE ET GÉOPOLITIQUE

TRADUCTOLOGIE ET GÉOPOLITIQUE
Date limite: 1er décembre 2014

Organisateurs :
James ARCHIBALD (Université McGill, Canada), Lynne FRANJIÉ (Université de Grenoble 3), Mathieu GUIDÈRE (Université de Toulouse 2), Astrid GUILLAUME (Université de Paris IV Sorbonne).

Lieux (en alternance) :
Canada (Université McGill), France (Grenoble 3, Toulouse 2, Paris IV Sorbonne)
Dates : automne 2014 (Grenoble), printemps 2015 (Toulouse), automne 2015 (Montréal), printemps 2016 (Sorbonne)

Depuis l’époque des drogmans, traduction et géopolitique sont indissociables, mais les bouleversements qu’a connus ce début de siècle (guerre contre le terrorisme, guerre d’Irak, printemps arabe, guerres en Libye, en Syrie, en Ukraine et autres conflits aux enjeux internationaux, mais aussi la montée des extrêmes en Europe) ont considérablement affecté et modifié les conditions d’exercice des métiers langagiers en général et de celui des traducteurs en particulier. Depuis toujours, les langues servent aussi à parler des ennemis et avec les ennemis. On assiste notamment à une politisation accrue des acteurs et à uneinstrumentalisation des produits de la traduction et de la communication multilingue à des fins politiques ou idéologiques, à la fois sur le terrain réel et virtuel.

Les phénomènes issus de cette collision inattendue entre traductologie et (géo)politique sont variés et complexes, mais ils concernent des questions fondamentales telles que celles de la neutralité et de l’indépendance, de l’interculturalité et de l’intercompréhension, de la tolérance et de la paix. Entre les enjeux éthiques et politiques de la traduction, les langagiers éprouvent de plus en plus de difficultés à gérer des situations souvent inextricables.

Dans ce contexte de conflits médiatisés et mondialisés, plusieurs problématiques méritent une attention particulière de la part des spécialistes en traduction et en communication multilingue.

Tout d’abord, le rôle et la place des traducteurs et des médiateurs langagiers dans cette multitude de conflits et de crises politiques : leurs fonctions, leurs missions, leurs actions et l’impact sur leur travail de leurs positions politiques et idéologiques.

Ensuite, le type et la nature des productions langagières et des traductions diffusées en temps de crise, de conflits ou de campagnes électorales, en particulier lorsque les enjeux sont internationaux : manipulation de la traduction, d’idées ou d’objets culturels, usages langagiers et rhétoriques, procédés de communication orientée, biais cognitifs impliqués, décontextualisation et resémantisation de notions du passé, transferts idéologisés, etc.

Enfin, les enjeux éthiques, sociétaux et culturels des phénomènes liés à la rencontre entre traductologie et géopolitique, sur le plan de la théorie comme de la pratique : respect de la différence, défense de la diversité, promotion de la tolérance, contribution au dialogue des cultures et à la paix dans le monde. C’est pour tenter de répondre à ces questions essentielles de notre temps que nous lançons une série de rencontres scientifiques qui visent à initier une réflexion renouvelée et actualisée des problématiques de a traductologie en lien avec la géopolitique et le contexte international en général.

Ces rencontres pluridisciplinaires traiteront de faits contemporains mais qui ont des référents dans un passé parfois lointain, ils réuniront aussi bien des traductologues (spécialistes de la traduction théorique et pratique), des linguistes, des historiens que plus précisément des sémanticiens, sémioticiens ou politologues, intéressés aux enjeux de la traduction en contexte géopolitique, en diachronie comme en synchronie. Elles donneront lieu à une publication chez un éditeur français et/ou canadien.

Les propositions émanant de jeunes chercheurs sont les bienvenues.

Le Comité scientifique du colloque (James Archibald- Mc Gill, Lyne Franjie -Grenoble 3, Nicolas Froeliger- Paris Diderot, Mathieu Guidere-Toulouse 2, Astrid Guillaume-Paris IV Sorbonne , Marianne Lederer-Paris 3, Michael Oustinoff-ISCC (CNRS), Jean Peeters- U de Bretagne), François Rastier -CNRS), Cécile Vaissie -Rennes 2) examinera les propositions de façon anonyme.

Contacts dans le fichier joint.

Calendrier :
- Soumission d’une proposition d’une page : avant le 1 er décembre 2014
- Notification d’acceptation de la proposition : avant le 15 janvier 2015
- Tenue du colloque : Printemps 2015 (date communiquée ultérieurement)
- Envoi des articles rédigés : avant le 15 juin 2015
- Notification d’acceptation de l’article : avant le 15 septembre 2015
- Publication de l’ouvrage collectif : décembre 2015

Contact: traducto.geopol@gmail.com

Τετάρτη 24 Σεπτεμβρίου 2014

CALL FOR PAPERS : Interpreting in Conflict Situations and in Conflict Zones throughout History

CFP: LINGUISTICA ANTVERPIENSIA, NEW SERIES -Themes in Translation Studies (15/2016)

Interpreting in Conflict Situations and in Conflict Zones throughout History

Guest editors: 
Lucía Ruiz Rosendo (University Pablo de Olavide) 
& Clementina Persaud (University Pablo de Olavide)


The figure of the interpreter as an intercultural and linguistic mediator in zones devastated by conflict has always existed due to the fact that conflicts have been intrinsic to the development of history. The distinctive trait of these interpreters is that, unlike other interpreters who are seldom in danger when exercising their profession, they risk being subjected to psychological and emotional pressure or physical harm and are often unable to find politically or linguistically neutral spaces, and the combatants do not recognise them either (Kahane 2008).

Although in some civilisations, such as the Babylon Empire (Kurz 1985), interpreters enjoyed great prestige, it was only in the second half of the twentieth century that interpreting was recognised as a profession with the creation and development of simultaneous interpreting during the Nuremberg trials and the subsequent establishment of the first interpreting schools. Since then, interpreting as a profession has achieved a high level of professionalisation and specialisation. However, language brokering in conflict zones has continued to be a non-regulated occupation mainly carried out by interpreters who have not undergone any formal training and lack the professional skills that are essential if they are to perform adequately as interpreters. Furthermore, there is a lack of recognition of the specialised role that conflict interpreters play.

Nevertheless, in the last few decades international associations have become more aware of the complexity of the role that interpreters play in conflict zones and of their vulnerability and need for special protection. As a consequence, some initiatives have been developed and the role of interpreters in conflict has attracted more attention in the literature on interpreting with works such as those by Balaban (2005), Carr (2007), Tipton (2008, 2011), Baker (2010), Inghilleri (2005, 2010), Inghilleri and Harding (2010), Greene (2013), Footitt and Kelly (2012), Footitt et al. (2012), Kelly and Baker (2012), among others.

In spite of the increasing awareness of the role of interpreters in conflict and the expanding literature on interpreting in conflict, we believe that few studies to date have dealt with the role of interpreters in conflict zones in different chapters and periods of history —from prehistory to contemporary history—and how their status has developed.

The main objective of his issue is therefore to focus on the role of interpreters in conflict zones and situations in different chapters and specific conflicts of history with the ultimate goal of shedding light on the particularities of each period or conflict in terms of working practices and procedures, policies and norms, ethics, status and profile, neutrality, identity and ideology, and/or to compare these aspects in different periods or conflicts.

We invite proposals dealing with one or more of the following topics:
• What has been the role of interpreters in conflict zones and in conflict situations in certain episodes of history with a special view to working practices and procedures?
• How could the interpreter working in conflict be described in terms of profile and status, neutrality, identity and ideology? Have these concepts changed throughout history?
• What are the policies and norms that have regulated the role of conflict interpreters throughout history?
• What are the ethics underlying the work of the conflict interpreter in specific periods of history?
• What has been the role of the interpreter in recent conflicts?
• What role have interpreters played in the different stages of conflicts (conflict settlement, conflict transformation and conflict resolution)?
• What is the role of the interpreter in protracted conflicts? Has this role changed or developed in any way, or has it remained the same?
• What are the present and future directions that research on this topic might take with regard to current and future practices and training that might enhance the status of these interpreters?

Practical information and deadlines

  • Proposals: abstracts of approximately 500 words, including some relevant bibliography, should be submitted by 1st of April 2015. Please send your proposals to Lucía Ruiz Rosendo (lruiros@upo.es)
  • Acceptance of proposals: 1st of May 2015
  • Submission of articles: 1st of December 2016
  • Acceptance of articles: 30th of February 2016
  • Publication: November-December 2016
  • Style sheet: (will be added)

Τρίτη 23 Σεπτεμβρίου 2014

Δευτέρα 15 Σεπτεμβρίου 2014

Appel à contributions: "Mondialisation des échanges, des marchés, de l’enseignement. Quelle stratégie de traduction pour quel type de texte ? pour quel public ?"

Translationes 6/2014

La mondialisation des échanges a changé la donne pour certains métiers, leur faisant perdre la place de choix qui leur était dévolue : elle a conduit à une relativisation de leur rôle ainsi qu'à une réduction du marché qui leur était réservé. Tel pourrait être le cas pour la traduction.
La cartographie actuelle du marché de la traduction montre que celui-ci est régulé non seulement selon les lois de la consommation et de la production, mais aussi  par les pouvoirs politiques et économiques. Le marché de la traduction au niveau national et local doit respecter et mettre en œuvre les mêmes principes qui régissent la traduction au niveau international. Si les marchés nationaux fonctionnent dans un cadre institutionnalisé, les marchés locaux se soustraient à la mondialisation des pratiques, en misant sur une stratégie de différenciation et sur un segment de niche.
Dans un contexte si varié des marchés de la traduction, nous proposons aux contributeurs d’identifier le(s) marché(s) pour le(s)quel(s) les universités forment des traducteurs. Une fois identifié(s), il serait de grande utilité d’examiner les méthodes d’enseignement et les manières de pratiquer la traduction.

L’une des nombreuses difficultés caractérisant l’enseignement-apprentissage de la traduction, et auxquelles se confrontent aussi bien les enseignants que les apprentis traducteurs, dérive de la question d’établir à chaque fois une stratégie traductive convenable. Il s’agirait d’une stratégie qui assure que la traduction réponde à des critères à la fois extra-, inter- et intra-textuels (Reiss, La Critique de la traduction, 2002), garantissant simultanément une réception souhaitée par l’auteur, le traducteur, l’éditeur, ainsi qu’une satisfaction de l’horizon d’attente du lecteur-cible (cf. Eco, Lector in fabula (2001) [1979]). De par son rôle de « co-signataire », ce dernier est nettement engagé dans la « contréception » et la « contre-signature du texte » (Derrida, De la grammatologie, Paris, Minuit, 1967 ; L’Oreille de l’autre, Montréal, C. Lévesque et C. McDonald, 1982)
C’est à ce thème, qui concerne tous les types de traduction (littéraire ou technique, écrite ou orale, pédagogique ou professionnelle), que sera consacré le numéro 6 (2014) de la revue Translationes. Etant donné que la « traduction implique beaucoup plus que la recherche du meilleur équivalent linguistique possible » (Lefevere, Translation, History, Culture. A sourcebook, London-New York, Routledge, 2002, 95), nous invitions les contributeurs à aller au-delà des recettes de traduction, des résumés de tendances et des synthèses sur la traduction équivalente, adéquate, sourcière, cibliste, acceptable, fonctionnelle, etc., à aller également au-delà des théorisations à la lumière des traductologies européenne, nord-américaine, nationale, etc., afin de partager leur savoir-faire venu d’horizons linguistiques et académiques variés.
Dans ce numéro, nous invitons les contributeurs à apporter leur empreinte et leur expérience personnelle pour offrir aux bénéficiaires de la formation en traduction (à l’université et en LEA), et surtout à leurs formateurs, des repères concrets, une aide substantielle dans leur approche globale de la traduction.

Calendrier:

30 septembre 2014 : Date limite d’envoi des articles en version électronique à l’adresse : translationes.revue@uvt.ro.
15 octobre 2014 : Évaluation des articles anonymés par deux rapporteurs choisis dans les comités scientifique et de rédaction, ou parmi les personnalités extérieures. Notification d’acceptation, d’acceptation après modifications mineures, de rejet des articles. Remise des articles accompagnés des rapports d’évaluations.
22 octobre 2014 : Date limite de remise des articles finalisés selon commentaires des rapporteurs et le protocole de rédaction de la revue (voir http://www.translationes.uvt.ro/rt/fr/protocole-de-redaction.html).

Κυριακή 14 Σεπτεμβρίου 2014

Να ΄σαι καλά αγαπητέ φίλε Σπύρο!


Ένας από τους παλαιότερους διδάσκοντες του Τμήματος, ο Σπύρος Μουρίκης, συνταξιοδοτήθηκε.

Για μένα, ο Σπύρος δεν ήταν ένας απλός συνάδελφος. Συνεργάστηκα μαζί του από την εποχή του PANTON. Στη συνέχεια τον βοήθησα να διαμορφώσει το Εργαστήριο Πληροφορικής στο Καλυψώ, Μοιράστηκα μαζί του την αγωνία του για αδιάληπτη λειτουργία του, για αναβάθμιση του εξοπλισμού του.
Με τη σειρά του με βοήθησε αφάνταστα όταν ήμουν Πρόεδρος του Τμήματος. Μαζί εγκαταστήσαμε τους Η/Υ στο Αναγνωστήριο του Γαλλικού, μαζί φροντίσαμε ώστε οι αίθουσες διδασκαλίας να αποκτήσουν προτζέκτορες.
Προσπάθησε, με τον τρόπο του να μυήσει τους φοιτητές του Τμήματος στην Πληροφορική. Δεν ήταν εύκολη υπόθεση. Προσπαθούσα με τον τρόπο μου να τον ηρεμώ κάθε φορά που έβγαινε από την αίθουσα "απελπισμένος". Κανείς δεν θα ξεχάσει τις εκρήξεις του, αλλά και κανείς δεν πρόκειται να ξεχάσει ότι ήταν ένας ακέραιος χαρακτήρας, πολύ εργατικός, πολύ φιλότιμος.


Εντύπωση μου έκανε πάντα η φιλομάθειά του και η διάθεσή του για συνεργασία. Θυμάμαι χαρακτηριστικά πόσο ενθουσιάστηκε με το Πρόγραμμα Visio-Trad 2013, απότοκο της συνεργασίας του ΕΝΟΠΟΤΕΜ με το Πανεπιστήμιο Montpellier III Paul Valéry (on line μαθήματα μετάφρασης, δύο τάξεις - μία στην Κέρκυρα και μία στο Montpellier -, μέσα επικοινωνίας: Skype και Google Docs).
Η χθεσινή μέρα ήταν και για τους δυο μια μέρα συγκίνησης.

Να ΄σαι καλά Σπύρο! Να χαίρεσαι τη γυναίκα σου, τον κήπο σου και να ασχολείσαι με πράγματα που σε γεμίζουν!

Κέρκυρα, 13 Σεπτεμβρίου 2014


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